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Bienvenue, sur le site de l'ARPA - Alliance pour le Respect et la Protection des Animaux - Association reconnue d'utilité publique, l'A.R.P.A à 12 ans
 
 

 

 
    
 
QUI NOUS SOMMES ?


Les responsables et l’équipe active de l’A.R.P.A oeuvrent dans la protection animale depuis de nombreuses années, plus de 20 ans pour certains d’entre eux.

Indépendants depuis mars 2001, ils appliquent plus que jamais l’éthique à laquelle ils sont profondément attachés, à savoir :

  • considérer que l’animal, quels que soit son âge et son aspect physique, mérite le respect et doit être défendu contre tous ceux qui le méprisent, depuis certains tortionnaires que nous poursuivons en justice jusqu’aux mauvais maîtres qui le négligent comme s’il était un simple objet.

Ne jamais, de ce fait, céder à la tentation de sacrifier un vieil animal pour accueillir un jeune ou un malade sous le prétexte que les soins coûteront chers.

Informer tous les amis des animaux par tous les moyens de cette exigence de respect en leur demandant d’être vigilants et de n’accorder leur confiance qu’aux associations qui mettent en pratique cette éthique. En effet, les dons effectués par les amis des animaux ne doivent jamais servir à payer des euthanasies de convenance, car il s’agit dans ces cas là d’une véritable escroquerie morale.

Afin d’être cohérente avec son éthique, l’A.R.P.A., bien que peu fortunée, mobilise constamment ses adhérents et ses sympathisants pour que ceux-ci lui permettent de stériliser le maximum d’animaux, en particulier chats et chiens.
A partir d’un simple constat : il y a trop de naissances de ces animaux en France. Il s’ensuit donc un énorme déséquilibre entre l’offre et la demande et les conséquences directes sont :

  • des refuges sur-saturés.
  • Les fourrières devenues des lieux d’euthanasie obligée du fait de la surcharge des refuges.
  • Des actes de sadisme et de trafics en tout genre (peaux, laboratoire, etc).
  • Des problèmes divers résultant de cette prolifération : animaux errants, risques sanitaires nouveaux, refuges à créer sans cesse et à entretenir.

Avoir un animal implique des devoirs.

Que penser de l’attitude de certains qui craquent pour un adorable chiot ou un chaton ou qui cèdent à la pression de leurs enfants. Or cette «peluche» grandit, côute en nourriture, soins vétérinaires ... prend de la place. Alors, les premiers moments d’attendrissement passés, on n’a plus envie de s’en occuper, on fait taire sa conscience (dans le meilleur des cas ..) et on l’abandonne.

Pourtant il existe une déclaration universelle des droits de l’animal proclamée solennellement à Paris le 15/10/1978 à la Maison de l’Unesco. Son texte a été révisé en 1989 par la Ligue International des Droits de l’Animal et remis au Directeur Général de l’Unesco en 1990.

Georges Chapoutier (biologiste, docteur es-sciences, docteur es-lettres, directeur de recherche au CNRS), écrit que cette déclaration a été considérée par certains comme une parodie inadmissible de la Déclaration des Droits de l’Homme (1789), ce qu’il conteste formellement : selon lui, dire que les animaux ont des droits ne signifie absolument pas que l’animal est l’égal de l’homme. De plus, ajoute –t-il, limiter l’exercice de droits aux seuls êtres pouvant revendiquer ces droits s’avère très dangereux. En effet, cela implique aussi exclure chez les êtres humains ceux qui ne peuvent les revendiquer (comateux, personnes atteintes de déficience mentale, embryons, enfants ...). L’argument mérite d’être médité ...

Le respect de l’animal engendre un mieux être de l’homme.

Jean-Jacques BARLOY (« Animaux Magazine » 1984 – N°25) observe que des enquêteurs de la SPA intervenant chez les alcooliques suspectés de maltraiter leurs animaux ont trouvé non seulement des animaux martyres mais aussi des enfants martyres.

La souffrance humaine ne doit pas nous rendre insensible à la souffrance animale dont les humains sont si souvent les auteurs. Ceux qui font souffrir les animaux peuvent aussi faire souffrir des hommes. L’Histoire et les faits divers l’ont prouvé à maintes reprises. Au département santé publique (en liaison avec l’Institut d’Ethopsychologie) de l’Université Pierre et Marie Curie (Paris IV), des chercheurs ont analysé ce problème sous l’intitulé : «Causes et conséquences du comportement violent sur l’homme et l’animal». Un diplôme universitaire a même été crée à partir de l’année 1985-1986. Au sein de l’A.R.P.A de nombreux adhérents militent également dans des actions humanitaires.

En fait, la compassion envers les humains et celle qu’on éprouve pour les animaux sont indissociables.

D’autre part, les militants de la protection animale, les cardiologues, les diététiciens et les militants des organisations humanitaires comme «Terre des Hommes» ou «Frères des Hommes» sont unanimes pour demander la réduction de la consommation carnée dans les pays industriels. Il faut savoir en effet que la surconsommation actuelle engendre des maladies cardio-vasculaires dans nos pays industrialisés du fait que nous mangeons trop de viande, notamment de viande rouge riche en graisses animales. De plus, pour nourrir ce bétail (la plupart du temps élevé en batterie), nous importons de grandes quantités de protéines végétales des pays du Tiers Monde qui font défaut aux habitants de ces pays. Dans un rapport présenté à Manille en 1976 par le président de la Banque Mondiale il était dit : «dans les pays les plus démunis du Tiers Monde, l’alimentation de millions d’enfants est si pauvre en protéine que leur cerveau est endommagé».

Il faut savoir aussi que cette carence en protéines, en particulier chez les enfants de moins de 3 ans créé des atrophies irréversibles et que les séquelles seront irréparables même si une alimentation protéinée est mise en place ultérieurement. Alors, comme l’écrivait si justement Alfred KASTLER (Prix Nobel, membre de l’Académie des Sciences, Co-Fondateur et ancien Président de la Ligue Française des Droits de l’Animal) à propos de l’élevage industriel :

«La souffrance de l’homme et tout particulièrement de l’enfant du Tiers-Monde est liée directement à la souffrance de l’animal. C’est en exigeant qu’on mette fin par des lois appropriées à l’élevage industriel des animaux et en demandant le retour à l’élevage traditionnel que nous travaillerons aussi pour les enfants du Tiers-Monde».


    
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Association reconnue d'utilité publique par décret du 26/07/2006 n° 0600157D