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| | | NOS COMBATSNous militons pour : - Un statut juridique spécifique à l’animal et l’inscription dans la
constitution du fait que l’animal est un être sensible. En effet, la France
fonctionne toujours selon le Code Civil de 1804 « Code Napoléon » pour lequel
l’animal est considéré comme un « bien meuble ». Cette inscription dans la
Constitution ne coûterait pas un centime à la communauté et permettrait de
faire accomplir un grand pas aux associations de protection animale.
- La création d’un Secrétariat d’Etat à la condition animale.
Actuellement les secteurs institutionnels liés à l’animal sont gérés par 9
ministères différents (agriculture, commerce, culture, éducation nationale,
environnement, industrie, recherche, santé et sport). Regrouper les décisions
à prendre en un seul secrétariat permettrait une meilleure cohérence et une
efficacité accrue.
- L’abolition totale de la corrida en France et des combats de coqs.
- L’arrêt de la vente de chiots et de chatons en animalerie à l’instar
de certains pays européens.
- L’interdiction de la vente d’animaux par petites annonces et dans les foires.
- Une mobilisation de l’ensemble des associations de protection animale
pour qu’elles obtiennent des Pouvoirs Publics le lancement et la promotion de
vastes campagnes de stérilisation des chats et chiens afin d’en réduire
progressivement le nombre.
- La dénonciation du système actuel des fourrières, lequel repose sur
une gigantesque hypocrisie : faire croire que les associations de protection
animale peuvent prendre en charge tous les animaux non repris par leurs
maîtres alors que les associations et refuges sont tous saturés, cacher ainsi
à la population la mise à mort chaque semaine de quantités de chiens et chats
dont le seul tort est d’exister.
- L’arrêt de l’expérimentation animale non seulement d’un point de vue
éthique mais aussi et surtout d’un point de vue scientifique : le professeur
Claude REISS, expert en toxicologie moléculaire, ex-Directeur de recherche au
CNRS et à l’Institut Jacques Monod, démontre de façon magistrale que le recours
à l’expérimentation animale est l’une des raisons principales des défaillances
de notre système sanitaire. En effet, aucune espèce biologique ne peut être
modèle biologique d’une autre.
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