NOS ACTIONS1°/ Tout d’abord les actions liées à la stérilisation, seule solution
morale et efficace pour résoudre les problèmes de prolifération. Depuis la
création d’A.R.P.A, nos capteurs bénévoles ont stérilisé en moyenne 300 chats
et chattes libres par an. Ceux-ci sont capturés, emmenés chez le vétérinaire
qui les opère puis ramenés sur le lieu de capture avec une encoche à l’oreille
permettant de les identifier de loin comme chat opéré. Un point fort :
des « conventions-stérilisations » avec 8 communes du département. Nous sommes
d’ailleurs novateurs au plan national quant à leur mise en place : des sommes
sont allouées par les mairies pour la stérilisation des chats libres de la
commune. Les factures sont receptionnées par l’A.R.P.A et envoyées aux Mairies
qui paient alors directement les vétérinaires. Aucune somme ne transite donc
par l’association. La formule a du succès et de nouvelles communes du
département envisagent de se joindre aux précédentes afin de réduire sur leur
territoire les problèmes liés à la prolifération d’animaux errants. Les aides aux personnes les plus démunies : - Aide alimentaire (dons de nourriture pour les animaux), nous
organisons pour cela plusieurs fois par an des opérations caddies dans les
grandes et moyennes surfaces.
- Aide financière (sous forme de bons) pour les soins vétérinaires et
les stérilisations.
3°/ Les enquêtes et sauvetages pour les cas de maltraitance. 4°/ Nous siégeons par ailleurs dans diverses commissions départementales
de la protection animale, par exemple à Nice, sous la présidence de madame
Alziari-Négre, Conseillère Municipale, déléguée à la Protection Animale,
au « Comité Départemental de la Protection Animale » et à l’Office
Départemental de l’Action Animalière, avec mise en relation des sites internet. 5°/ Prise en charge d’animaux abandonnés ou retirés à de mauvais
maîtres après dépôt de plainte le cas échéant et placement des animaux
chez des bénévoles qui servent de familles d’accueil en attendant des adoptants,
ou le placement en pensions payantes lorsque nous sommes « submergés » et que
nos familles d’accueil affichent complet. Nos dépenses de pension ont d’ailleurs
triplé entre 2002 et aujourd’hui. Par ailleurs nous gérons « les abandons programmés » pour lesquels nous
faisons patienter les personnes qui veulent abandonner un animal en attendant
que nous trouvions une adoption. A ce sujet, l’un de nos objectifs et
l’acquisition d’un foyer d’accueil et de transit modeste (moins de 10 chiens)
qui nous permettrait de centraliser et d’accélérer les adoptions. |