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COIN VETERINAIRE

 

  • Article Oct 2011

    Les allergies chez le chien
    Elles sont malheureusement courantes chez nos animaux, mais assez méconnues. Elles ne sont surtout pas bien comprises et c’est vrai qu’il est frustrant de constater qu’elles reviennent périodiquement malgré une grande attention. Voici quelques explications pour mieux appréhender l’allergie chez notre chien.

    Il peut y avoir des phénomènes allergiques ponctuels liés à un contact avec une plante par exemple, ou à cause de la piqûre d’un insecte ou de l’application d’un produit. Dans ces cas là, comme pour nous, on va avoir apparition de boutons ou formation d’une plaque d’eczéma avec perte de poils localement et rougeur. L’animal de démange ou se lèche. En général, l’application locale d’anti-inflammatoires ou une injection peuvent suffire à calmer le processus. Il est important aussi que l’animal ne puisse pas se gratter et exacerber la lésion (collerette,…).

    Il existe également des symptômes plus importants comme l’apparition d’un œdème de Quincke, avec gonflement souvent des yeux, de la face voire du cou. C’est extrêmement impressionnant et cela nécessite bien sûr un passage chez votre vétérinaire pour des injections afin de permettre l’arrêt de cette réaction et surtout d’empêcher un étouffement.

    Mais le plus difficile à gérer et le phénomène d’ «atopie». Il s’agit d’une allergie à un ou plusieurs «allergènes» qui va entrainer des réactions récurrentes. L’animal peut être sensible aux puces, aux pollens, aux acariens de la poussière, aux allergènes alimentaires. Les symptômes vont être des rougeurs ou des gratouilles en général localisées autour des babines, des yeux, entre les doigts des pattes, au niveau de l’aine ou des aisselles. On peut avoir des otites récurrentes, et des infections par dessus catastrophiques. Il est difficile de mettre en évidence l’allergène en cause. On peut faire des tests par prise de sang pour connaître les responsables. Sinon, on peut également faire l’élimination par étapes : d’abord bien traiter contre les puces, puis donner un aliment hypoallergénique pendant 2 mois minimum (sans aucun autre aliment bien entendu en même temps). Si malgré cela, les symptômes continuent, c’est qu’on est face à une allergie aux acariens ou aux pollens. Bien sûr, si on a des symptômes saisonniers, on va penser plus aux pollens.

    Il existe des désensibilisations qui consistent à injecter des petites doses d’allergènes progressivement au chien pour habituer son organisme. Cela se fait malheureusement tout au cours de sa vie et à condition de connaître le responsable de son allergie par des tests sanguins. Sinon, il faut aider l’animal à se défendre en protégeant sa peau (acides gras essentiels dans l’alimentation, shampooings anti-allergie ou désinfectants notamment à base d’huiles essentielles), éviter les surinfections avec des antibiotiques, et faire parfois des cures d’anti-inflammatoires pour diminuer l’intensité de l’allergie.

    Il faut comprendre que malheureusement, un animal n’est souvent pas allergique qu’à une seule chose, mais à plusieurs. C’est pour cela que votre vétérinaire vous conseille souvent malgré tout de continuer avec une alimentation hypoallergénique et de bien faire attention à l’infestation par les puces. Pour les otites récurrentes, il ne faut pas anarchiquement mettre dans les oreilles des produits trop forts avec des anti-inflammatoires et des antibiotiques car ils entrainent des résistances et l’apparition de germes dont on ne peut se défaire ensuite. Il existe des produits plus doux à utiliser plus régulièrement.

    Enfin, on a également la possibilité de donner des médicaments immuno-modulateurs qui sont moins forts que les anti-inflammatoires utilisés couramment et avec moins d’effets secondaires sur le long terme. Mais ces produits sont chers et leur efficacité ne peut s’évaluer qu’après au moins un mois de traitement.

    Voilà donc la complexité de ces phénomènes allergiques qui embêtent nos compagnons souvent tout au long de leur vie. Des traitements existent mais il faut bien comprendre qu’on ne guérit jamais, on apprend à vivre avec. C’est un investissement de temps et de finances également, mais nos toutous le valent bien !!

    Docteur Laure BIOCCHINI Vétérinaire

  • Article Sep 2011

    SOS OISEAU EN DANGER
    J’ai trouvé un oiseau à terre, que dois-je faire, comment le sauver ? Voilà quelques conseils pour vous occuper au mieux de lui…

    En premier lieu, il faut savoir que détenir un animal sauvage est interdit formellement par la loi. Le transport lui-même n’est exceptionnellement permis que dans de brefs délais et en cas d’urgence. Il faut prévenir la direction des services vétérinaires ou la direction départementale de l’agriculture et de la forêt avant le transport pour éviter toute sanction.

    Que faire si vous découvrez un oiseau blessé ?
    Il faut faire très attention à la manipulation. Le stress est très important chez les oiseaux. Protégez-vous bien du bec et des serres qui peuvent être très dangereux. Il faut donc utiliser des gants et une serviette et être très doux. L’oiseau doit être pris en serrant bien les ailes le long du corps.  Puis vous pouvez le placer dans une boîte avec aération. Ne l’exposez pas aux regards de tout le monde, cela augmente le stress.  Attention également à ne pas le nourrir ou l’abreuver de force pour ne pas l’étouffer. De plus, le pain, le lait et les œufs ne conviennent pas. Il est préférable d’utiliser des vers de farine ou de la pâtée universelle.
    Vous pouvez alors contacter votre vétérinaire pour des conseils ainsi que le centre régional de sauvegarde de la faune sauvage qui est habilité à recevoir et soigner des animaux sauvages. Il existe un réseau de bénévoles pour l’acheminement de ces animaux jusqu’au centre.

    J’ai trouvé un jeune oiseau à terre :
    Attention, les jeunes oiseaux apprennent à voler progressivement et peuvent se retrouver en dehors du nid à cette occasion. Cela ne veut pas dire que les parents soient loin. Ils peuvent revenir pour nourrir leurs petits. Il ne faut pas s’occuper des oiseaux dans ce cas là car l’image parentale est très importante. Si vous avez du temps, vous pouvez attendre (en vous plaçant plus loin) pour voir si les parents viennent. Si l’appétit du chat du voisin vous inquiète, posez l’oiseau sur une branche ou replacez-le dans le nid. Si le nid a été détruit, remettez-le dans l’arbre ou fabriquez-en un nouveau. Les cris des oisillons alerteront les parents. Ne vous en faites pas, porter un oisillon n’empêchera pas ses parents de s’en occuper quand même, mais il ne faut pas le stresser pour rien en le manipulant de trop.
    Si vous vous rendez compte que l’oisillon est blessé ou affaibli, amenez-le à votre vétérinaire.

    J’ai trouvé un œuf : que faire ?
    Un œuf trouvé hors du nid peut être lié à la destruction de ce dernier, à l’intervention d’un prédateur,…Dans la plupart des cas, il n’éclora pas. Si il éclot tout de même, cela posera des soucis d’imprégnation. En effet, si un humain assure le rôle de parent, cela peut porter préjudice à l’oiseau qui n’aura pas un comportement naturel et ne saura par exemple pas se nourrir tout seul, ou n’aura pas peur des hommes… Cela peut arriver même après une seule journée avec nous.

    Pour résumer, il faut faire attention en voulant bien faire de ne pas porter préjudice aux oiseaux sauvages en détresse. La loi les protège et les détenir, les soigner puis les relâcher dans de bonnes conditions est extrêmement difficile à réaliser, surtout en milieu citadin. Il faut donc contacter les professionnels le plus rapidement possible : votre vétérinaire pourra répondre à vos questions et vous orienter.

    Voici également les coordonnées du centre régional de sauvegarde de la faune sauvage :
    Centre régional de sauvegarde de la faune sauvage
    LPO PACA
    http://paca.lpo.fr/
    Tél. : 04 90 74 52 44
    Courriel : crsfs-paca@lpo.fr

    Petit rappel tout de même : les pigeons de notre ville ne rentrent pas dans la catégorie « oiseau sauvage blessé ».

    Docteur Laure BIOCCHINI Vétérinaire

  • Article Sep 2011

    Mon animal est trop gros!!!  
    C'est un problème de plus en plus fréquent chez nos compagnons à quatre pattes. Et il est difficile pour le propriétaire de s'en rendre compte surtout avec   les yeux doux que nos chers toutous et minous nous font dès qu'on passe à table. Alors, comment savoir si son animal est en surpoids et comment y remédier? Quels sont les pièges à éviter et comment ne pas se décourager!

    Qu'est-ce que le surpoids?
    Nos organismes sont programmés pour stocker sous forme de tissu adipeux les excès de notre alimentation. Cela était très utile en période de disette et pour maintenir la reproduction. L'obésité correspond à un surpoids de plus de 15%. Il existe des tableaux chez votre vétérinaire qui vous montreront les silhouettes de chiens et de chats normaux, maigres ou avec de l'enbompoint. Sachez que vous devez normalement pouvoir sentir les côtes de votre animal sans pour autant les voir. C'est déjà un premier repère.

    Quels sont les risques de l'obésité?
    Un animal obèse va être prédisposé à certaines pathologies comme le diabète, l'arthrose, l'augmentation de la sensibilité aux infections, l'insuffisance cardiaque par exemple.

    Existe-t-il des prédispositions à l'obésité?
    Oui. Certaines races sont plus sensibles que d'autres comme les Labradors par exemple. La sédentarité avec une diminution de l'exercice, ou des maladies générales notamment endocriniennes comme l'hypothyroïdie sont des facteurs de risque. Un bilan sanguin pourra être envisagé avant le régime ou si l'obésité est réfractaire. Le fait de stériliser les animaux les prédispose également au surpoids car cela entraîne la sédentarité et il faut savoir qu'un animal castré doit ingérer 15% de moins comme apport énergétique.

    A quoi servent les aliments de régime?
    Ces aliments spéciaux sont pauvres en matières grasses afin que l'organisme utilise ses réserves. Ils sont en revanche riches en fibres qui vont augmenter le bol alimentaire et entraîner un phénomène de satiété plus rapidement. Le but n'est pas d'affamer l'animal qui peut devenir franchement énervant voire agressif. En revanche, attention, le volume des selles suivra également....

    Comment perdre du poids?

    • se fixer des objectifs raisonnables: 1% du poids corporel par semaine
    • faire des transitions alimentaires bien conduites en diminuant progressivement l'ancien aliment et en introduisant doucement le nouveau sous peine de voir l'animal refuser catégoriquement sa ration
    • fractionner en 3 prises quotidiennes pour occuper votre chien ou chat
    • faire pratiquer un exercice progressif

    Existe-t-il des « coupe-faim »?
    Il existe des médicaments qui vont réduire la prise alimentaire chez les chiens. Mais ils doivent être utilisés dans le cadre d'une gestion globale du surpoids avec une modification du régime alimentaire et la pratique d'un exercice. Ces médicaments ne s'utilisent que chez les chiens.

    Puis-je donner des friandises à mon chien( « récompenses »)?
    On peut donner par exemple des pommes à la place des récompenses habituelles (fromages, saucissons,...).

    Voilà quelques conseils pratiques à suivre pour ne pas perdre espoir et voir votre toutou ou minou reprendre une taille de guêpe.

    Docteur Laure BIOCCHINI Vétérinaire

  • Article Mai 2011

    Les dangers estivaux pour nos animaux

    Les beaux jours reviennent (enfin) et avec eux le temps des balades et des pique-niques.... ou les journées à la plage. Mais attention, derrière ces sorties agréables, se cachent des dangers pour nos compagnons à quatre pattes (surtout les chiens). Voici quelques soucis à éviter !

    Les épillets : Ces petits épis de graminées sont en train de sécher. Ils préparent leur attaque car ils représentent un vrai danger surtout pour les chiens. En effet, ils peuvent se prendre dans le pelage ou de par leur petite taille, s'infiltrer dans les orifices naturels (narines, oreilles,...). Ils créent alors des plaies ou des abcès. Une de leur localisation préférée est l'espace entre les doigts. A chaque retour de balade, il faut bien surveiller cette zone. Si vous voyez un épillet en train de se planter, enlevez-le. Si vous voyez un petit renflement ou que votre compagnon se lèche avec insistance voire boite, allez directement chez le vétérinaire. En effet, les épillets ressortent rarement une fois qu'ils se sont enfoncés dans la peau, ils peuvent migrer de plus en plus loin. Une chirurgie est alors nécessaire pour les retrouver... Les oreilles ensuite peuvent être atteintes: les épillets rentrent dans le conduit auditif jusqu'à aller au tympan. Si votre chien se met à secouer la tête violemment ou à la pencher: direction votre vétérinaire préféré! Si un épillet entre dans une narine, votre chien va se mettre à éternuer avec insistance, et peut même saigner du nez. Enfin, les épillets peuvent s'insinuer sous les paupières et entraîner des douleurs oculaires avec un oeil fermé par exemple. Malheureusement, on a vu des épillets à des endroits fort divers : dans la vulve, le pénis,... avec des conséquences plus ou moins graves.
    La seule prévention: le toilettage avec une tonte de l'intérieur des oreilles, des espaces inter-digités, et l'inspection stricte de tous ces endroits clés au retour de balade !!!

    L'eau de mer : Les bains dans l'eau de mer représentent un véritable délice pour certains chiens. Mais attention: il faut bien rincer votre compagnon à l'eau claire ensuite surtout pour éliminer les grains de sable du poil pour ne pas avoir d'eczéma. Les oreilles doivent être bien séchées pour éviter les otites. L'absorption d'eau de mer peut s'accompagner de vomissements ou de diarrhée. Donc attention à ne pas trop jouer à la balle dans l'eau...

    Coups de chaleur : Bien entendu, interdit de laisser son animal dans une voiture en plein soleil. Sur les plages, parasol et gamelle d'eau sont indispensables. Certaines races comme les bouledogues Français, Carlins, ou autres « nez écrasés » sont particulièrement sensibles à la chaleur, alors pas d'effort excessif pendant ces périodes. Enfin, les insuffisants cardiaques sont plus fragiles, alors pas d'excès !!!

    Coups de soleil : Ca peut faire rire, mais certains animaux, surtout les chats, et surtout blancs, peuvent développer des cancers liés aux rayonnements UV sur des zones comme les oreilles ou la truffe par exemple... Le problème, c'est que l'application de crème solaire est très souvent suivie d'un léchage insistant qui la fait disparaitre. Alors, tentez de raisonner votre compagnon quitte à ne le laisser sortir que lorsque vous même pouvez vous rendre à la plage et faire la crevette, c'est-à-dire tout sauf entre 11h et 16h !!!

    La piroplasmose : petite parenthèse sur une maladie transmise par les morsures de tiques un peu partout en France. Elle peut être gravissime. Il existe un vaccin pour cela. Si vous devez donc partir en vacances, renseignez-vous chez votre vétérinaire pour vacciner votre chien ou le protéger activement contre les tiques...

    Voilà un petit résumé de ces dangers de l'été. Je ne reviens pas sur les puces et la Leishmaniose... Mais gardez-les bien à l'esprit...

    Enfin, rappelons-le tout de même, un des plus grands dangers de l'été pour nos animaux, c'est l'abandon qui accompagne les départs en vacances car le chien ou le chat sont devenus encombrants !!!

    Ah j'oubliais, gardez les moustaches de Médor loin de la braise du barbecue et des saucisses ou des brochettes !!!

    Docteur Laure BIOCCHINI, Vétérinaire

  • Article Mars 2011

    Arrivée du chat à la maison

    Comme chaque année, la période de chaleurs des chattes est revenue, bientôt les bébés arrivent et vous pourrez les adopter. Voici les conseils pour ne pas rater l'arrivée de cette boule de poils à la maison.

    Quelle race choisir ?
    Il existe une multitude de races différentes. Tout dépend de votre envie et de votre vécu, ou de l'occasion qui se présente. Certaines races seront plus dociles que d'autres. Certaines demanderont un entretien quotidien du pelage (persans,…). Certaines présentent des maladies héréditaires qu'il faut connaître. Les chats dits « de race » seront aussi plus difficiles à trouver et plus chers car il faut aller chez un éleveur. Renseignez-vous bien chez votre vétérinaire, quelques sites sur les races sur Internet sont également intéressants. Sinon, pourquoi pas un beau petit « européen » trouvé dans une famille d'amis par exemple.

    Femelle ou mâle ?
    Aucune importance à part votre désir. Vous verrez surtout celui ou celle pour lequel vous « craquerez ».

    A quel âge doit-on adopter un chaton ?
    Pour assurer son bon développement, un chaton doit être adopté à l'âge de 2 mois. Il faut voir sa maman, ses frères et ses sœurs pour savoir comment s'est passé son développement comportemental. C'est pendant cette première phase de sa vie que le chaton se sociabilise.

    Premiers gestes à faire : la visite chez votre vétérinaire :
    Celui-ci détectera le comportement de votre chaton, si c'est bien un mâle ou une femelle (croyez-moi, il arrive que plusieurs minettes finissent en minets). Il pourra faire les premiers vaccins s'ils n'ont pas été faits précédemment, ou identifier votre chaton (normalement, toute vente ou cession d'animal implique que celui-ci ait été identifié au préalable…). De plus, il vermifugera votre compagnon (obligatoire jusqu'à l'âge de 6 mois, voire plus pour certains) et traquera les parasites externes (puces, gales d'oreilles,…).
    Certaines maladies virales dont le chaton peut être porteur (sida du chat, leucose féline) peuvent se détecter par des tests sanguins. Selon le mode d'acquisition de votre chaton, celui-ci peut avoir ces virus (chat adopté à la montagne, issu de mère et de père sauvage). Il est important alors de les tester.

    L'alimentation :
    Il n'est pas nécessaire quand le chaton a plus de 2 mois de lui donner du lait maternisé. Il peut manger des croquettes en libre service. Si le chaton est trop glouton, on peut disperser les croquettes dans l'appartement pour qu'il les recherche. Bien entendu, l'alimentation doit être adaptée au chaton. Un régime composé exclusivement de viande ne conviendra pas.

    Un ou deux chatons ?
    Attention, pensez bien à plusieurs points : s'entendront-ils à terme, le coût financier en cas de maladie sera plus élevé, pourrez-vous y faire face ? D'un autre côté, si les deux chatons s'apprécient, ils joueront ensemble et au moins ne seront pas seuls à la maison.

    Comment intégrer un chaton à la maison si on a déjà un chat adulte ?
    Il ne faut pas s'attendre à ce que le chat déjà en place accepte le nouveau sans broncher. Ötez vous de la tête l'idée que l'ancien va être « méchant » avec le nouveau, ce n'est pas vrai. Il faut juste ne pas faire de bêtise. Il faut « présenter » le chaton en le mettant dans une caisse de transport en vue de l'ancien chat. Puis on ouvre la porte et on laisse bien tout l'appartement accessible. Les deux chats vont feuler, cracher, voire même s'échanger quelques coups de griffes, mais petit à petit, vus verrez que cela deviendra de moins en moins violent. Attention, ne les séparez pas, ne déterminez pas vous même leurs territoires respectifs, sinon vous allez créer des tensions.

    Chat d'intérieur ou d 'extérieur ?
    Tout dépend de vos possibilités d'accès à l'extérieur. Des chatières peuvent être mises à disposition du chat si il veut sortir. Il pourra ainsi se balader et rencontrer des camarades. Mais il faudra faire plus attention à sa santé (morsures,..).

    Conseils de comportement:
    Si il a été bien sociabilisé, votre chaton sera très affectueux et joueur. Il sera propre tout de suite si vous lui présentez une litière. Mais attention, ne vous laissez pas griffer ou mordre même si c'est pour « jouer ». Demandez des conseils à votre vétérinaire pour éduquer votre chaton. Même si il n'obéit pas comme un chien, le chat peut très bien comprendre les interdits et les respecter.

    Voilà quelques conseils de base lors de l'acquisition d'un chaton. N'hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire pour bien choisir. Et n'oubliez pas, votre petit compagnon sera là pour 14 ans au minimum, alors réfléchissez bien à votre décision.

    Docteur Laure BIOCCHINI Vétérinaire

  • Article pour l'hiver Jan 2011

    Gare aux chenilles !
    Le beau temps va bientôt arriver, alors voici un des premiers dangers qui guette nos chiens et chats.
    Depuis l'été dernier, de jolis manchons gris argentés scintillent dans les pins de notre région. A l'intérieur, des chenilles attendent leur heure… Dès 10°C, elles vont descendre au sol et se suivre à la queue leu leu pour s'enterrer ensuite dès que les 20°C sont atteints, et se transformer en papillons !

    Une très belle histoire, mais ces chenilles sont en fait des bombes en déplacement. Leurs poils contiennent une toxine. Or nos amis les chiens (et chats), attirés par cette curieuse procession, vont avoir la possibilité d'entrer en contact avec ces poils (qui peuvent aussi être très banalement transportés par le vent et atteindre les humains).
    Les signes qui peuvent apparaître vont être variés selon la zone en contact avec la chenille (langue, œsophage, yeux…) et de gravité variable selon la quantité de toxines, la zone touchée et l'état de l'animal.

    En général, un contact avec la bouche du chien (et chat) va entraîner de la douleur, un gonflement de la langue et de la salivation par exemple.

    Dans tous les cas, il faut manipuler son animal avec des gants pour ne pas entrer en contact avec les poils, le rincer abondamment et l'emmener d'urgence voir son vétérinaire. Nos amis peuvent perdre à cette occasion une partie de leur langue… Alors gare aux chenilles !

    Docteur Laure BIOCCHINI Vétérinaire

  • Article pour l'hiver Dec 2010

    Mon chien en hiver
    Ca y est, l'hiver est là. Doudounes, bonnets et gants sont de retour. Peut être un petit tour au ski se précise… Et votre toutou là de dans ? Comment l'aider à passer l'hiver au mieux et à se protéger?

    Mon chien craint il le froid ?
    Tous ne sont pas égaux devant le froid. Un husky ou u chihuahua n'auront pas la même résistance. En effet, la graisse et la fourrure sont des défenses naturelles contre le froid. Un petit toutou toiletté récemment ou sans fourrure s'accomodera parfaitement d'un petit manteau pour sortit, surtout si il fait humide. Votre chien de jardin, si il a une belle niche pour être à l'abri avec de la paille et une grosse couverture, pourra rester en extérieur sans problème.
    Vous pouvez également augmenter légèrement la ration pour combattre la perte énergétique liée au froid.
    Enfin, les très jeunes ou les très âgés sont bien entendu les plus sensibles et doivent faire l'objet d'une attention particulière.

    Mon chien vient à la neige avec moi:
    Quelle chance pour votre toutou, les courses dans la neige et le grand air lui feront le plus grand bien. Attention tout de même aux paquets de neige qui peuvent s'agglomérer entre ses doigts et le gêner. Des crevasses ou des gelures peuvent apparaître. Des produits peuvent être appliqués sur les coussinets pour les rendre plus résistants. Attention également aux produits de déneigement qui sont toxiques et à l'ingestion de neige qui peut entrainer des vomissements.
    Les chiens avec des problèmes oculaires doivent être protégés de la réverbération du soleil sur la neige.

    L'humidité peut réveiller les rhumatismes, l'effort important d'une course dans la neige peut fatiguer votre chien habitué au canapé le reste de l'année. Enfin, les animaux cardiaques ne doivent pas être emmenés à trop haute altitude.

    Et aussi, attention aux carres de skis qui peuvent couper votre toutou si il passe trop près.

    Bonne Année 2011!

    Docteur Laure BIOCCHINI Vétérinaire

  • Article pour Noël 2010

    Noël peut être dangereux pour nos animaux

    Noël est une période de fête, de retrouvailles et de cadeaux. Nos compagnons à quatre pattes peuvent y participer, mais attention, Noël est une période pleine de dangers pour eux. Voici quelques idées des précautions à prendre.

    Attention à la nourriture !!

    Les yeux implorants de votre toutou qui a la tête délicatement posée sur vos genoux pendant que vous savourez foie gras et truffes ne doivent pas vous faire craquer !! Indigestion, diarrhée et surpoids sont aussi dangereux que pour nous.
    Mais il y a encore plus de risques : le chocolat est un produit toxique pour les chiens. Une tablette de chocolat noir peut tuer un Bichon. En effet, la théobromine contenue dans le chocolat n’est pas métabolisée par le chien.
    Attention aussi aux petits os qui font des esquilles et sont à proscrire chez le chien.

    Les ornements et décorations 

    Si votre chat adore déambuler dans votre sapin et jouer avec les boules, attention ! Les aiguilles du sapin peuvent le blesser lors d’ingestion. Enduites de neige artificielle, elles sont un véritable poison.
    Le gui, le houx, la jacinthe, les baies sont toxiques. Le poinsettia ou « étoile de Noël » peut irriter par sa sève.
    Et bien sûr les rubans, papiers cadeaux, bouchons de champagne qui se mâchouillent et s’avalent !!!

    Et l’extérieur ?

    Les antigels et sels de déneigement ont une texture qui attire, mais sont de graves poisons.

    Mais le plus grave danger de Noël, c’est l’abandon car la boule de poils est devenue encombrante et empêche de partir en vacances.
    Alors avant d’offrir un chiot, un chaton, ou également un cochon d’inde ou hamster à nos enfants ou à nos amis, prenons bien conscience de notre acte et surtout des devoirs qu’il implique !!!

    Mais enfin, joyeux Noël à tous et à nos compagnons, et soyez bien vigilant.
    Dernier petit conseil, pour la galette des rois, si c’est votre toutou qui trouve la fève, attention qu’il ne l’avale pas !

    Docteur Laure BIOCCHINI Vétérinaire

     

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